Je repoussais les grandes herbes et les fougères qui me fouettaient le visage.
J'essayais de ne pas changer de trajectoire, de marcher droit vers l'Ouest.
Je marchais pendant une demi-heure, quand, surgissant d'entre les arbres, apparut une grande chute d'eau.
L'écume bouillonnait et remontait en tourbillons à l'endroit ou l'eau plongeait dans un grand lac.
Je le contournais lentement, ne pouvant pas quitter des yeux ce spectacle époustouflant.
Il y avait un passage derrière la cascade.
Je m'y engageais en fermant les yeux, de peur d'être mouillée.
Le sol était glissant et je me tenais à la paroi pour avancer.
Mais je parvins dans la cavité où résonnait les gouttes d'eau qui suintait contre les rochers.
La grotte était silencieuse, comme si j'avais passé une vitre invisible qui me séparait du monde et de la cascade.
Au fond de la grotte où règnait un silence appaisant, le même silence immuable du sommeil, se trouvait une porte en bois massif.
Des motifs l'ornaient, des dessins aux tracés d'or, un aigle en vol, une araignée pendue à son fil, un papillon au centre, qui semblait fixer le visiteur qui le regardait.
Son regard me gênait.
Je passais mon doigt sur les traits en relief.
Il semblait que ces animaux étaient réels, et qu'ils allaient se détacher du bois et disparaître dans l'ombre de la grotte.
Je posais lentement ma main sur la poignée d'or, fine, ciselée elle aussi de motifs étranges, de hiéroglyphes antiques.
Je poussais la lourde porte, avec difficulté.
Le temps l'avait fait s'affaisser dans ses gonds et l'humidité avait gonflé le bois.
Elle se referma derrière moi.
Il faisait noir, et je n'y voyais rien.
Soudain, mes paupières devinrent lourdes, lourdes.
Et je tombais de fatigue, sur le sol humide.
J'essayais de ne pas changer de trajectoire, de marcher droit vers l'Ouest.
Je marchais pendant une demi-heure, quand, surgissant d'entre les arbres, apparut une grande chute d'eau.
L'écume bouillonnait et remontait en tourbillons à l'endroit ou l'eau plongeait dans un grand lac.
Je le contournais lentement, ne pouvant pas quitter des yeux ce spectacle époustouflant.
Il y avait un passage derrière la cascade.
Je m'y engageais en fermant les yeux, de peur d'être mouillée.
Le sol était glissant et je me tenais à la paroi pour avancer.
Mais je parvins dans la cavité où résonnait les gouttes d'eau qui suintait contre les rochers.
La grotte était silencieuse, comme si j'avais passé une vitre invisible qui me séparait du monde et de la cascade.
Au fond de la grotte où règnait un silence appaisant, le même silence immuable du sommeil, se trouvait une porte en bois massif.
Des motifs l'ornaient, des dessins aux tracés d'or, un aigle en vol, une araignée pendue à son fil, un papillon au centre, qui semblait fixer le visiteur qui le regardait.
Son regard me gênait.
Je passais mon doigt sur les traits en relief.
Il semblait que ces animaux étaient réels, et qu'ils allaient se détacher du bois et disparaître dans l'ombre de la grotte.
Je posais lentement ma main sur la poignée d'or, fine, ciselée elle aussi de motifs étranges, de hiéroglyphes antiques.
Je poussais la lourde porte, avec difficulté.
Le temps l'avait fait s'affaisser dans ses gonds et l'humidité avait gonflé le bois.
Elle se referma derrière moi.
Il faisait noir, et je n'y voyais rien.
Soudain, mes paupières devinrent lourdes, lourdes.
Et je tombais de fatigue, sur le sol humide.